Fabricant de chargeurs GaN
Vente directe usine — MOQ dès 200 pièces
Wecent · Talk · Rubrique
USB Power Delivery, GaN, câbles, profils de tension et pannes courantes : comprendre ce que le chargeur annonce et ce qu’il fait.
14 questions · Équipe éditoriale Wecent

Une fiche qui annonce du GaN ne prouve pas un chargeur plus compact. Il faut des dimensions, un poids et une puissance mesurés dans les mêmes conditions. Un calcul de densité sur deux fiches du site montre les écarts possibles.

Écrire « PD, PPS, QC » ne suffit pas à définir un chargeur. Les fiches du site listent, port par port, des tensions et des courants ; un cahier des charges doit reprendre ce niveau de détail et demander le tableau de l'usine avant tout échantillon.

La puissance d'un chargeur USB-C dépend de la tension et du courant retenus. À 5 V, un chargeur 65 W ne délivre que 15 W. Voici comment lire la ligne « sortie » d'une fiche et ce que l'on peut promettre.

Pour un chargeur multiport, la puissance affichée peut être celle d'un seul port ou la somme maximale de plusieurs. Le règlement 2025/2052 définit les ports à capacité partagée et la puissance de sortie maximale totale.

Un chargeur de 100 W demande un câble prévu pour cette puissance. Le règlement 2025/2052 définit le câble USB Type-C par sa puissance nominale de 60 W ou de 240 W, marquée sur les connecteurs : un critère simple à mettre dans une fiche de référencement.

L'annexe I de la directive basse tension impose que des températures dangereuses ne se produisent pas. Pour un chargeur, cela se traduit par des conditions de mesure, des limites de norme et des relevés à demander.

Les fiches listent des sigles (OVP, OCP, OTP…). Pour un acheteur, la liste ne vaut que si chaque protection est définie, associée à un seuil et reliée à un rapport d'essai.

Le règlement 2019/1782 définit le rendement moyen en mode actif à quatre niveaux de charge et la consommation hors charge. Un rapport de mesure se lit en vérifiant ces conditions avant de regarder les chiffres.

Un chargeur à prises UE, UK, US et AUS interchangeables ne devient pas conforme dans quatre marchés par simple mention sur la fiche. La directive basse tension exclut les prises à usage domestique de son champ ; la vérification se fait pays par pays.

« 100–240 V » est affichée sur la plupart des fiches de chargeurs GaN, mais une fiche du site, celle du WEX100S, n'indique que 220 V. Lire l'entrée correctement évite d'écrire une compatibilité mondiale qu'aucun document n'établit.

Une charge lente a rarement une seule cause. Un triage en quatre questions, câble, port, partage de puissance et appareil, évite de renvoyer à l'usine des produits qui fonctionnent, et fait apparaître les vrais défauts.

Un chargeur de bureau n'est pas conçu pour la pluie. L'annexe I de la directive basse tension parle de conditions d'environnement prévues : celles-ci sont définies par le fabricant, et elles doivent figurer sur le produit ou dans la notice.

Aucune des fiches consultées ne donne de durée de vie mesurée. Ce que le droit fixe, c'est la responsabilité du vendeur : un défaut de conformité apparu dans l'année suivant la livraison est présumé exister dès la livraison dans les ventes aux consommateurs.

Le règlement 2025/2052 ne parle pas de puce e-marker : il définit des câbles USB Type-C de 60 W ou de 240 W et leur marquage. Pour l'acheteur, le vocabulaire utile est celui de la puissance nominale et du courant, pas celui de la puce.